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  • Marche des Fiertés de Libourne 2025 : interview du Girofard et du ReST

    Marche des Fiertés de Libourne 2025 : interview du Girofard et du ReST

    Interview de Marc (il, accords masculins) et Curt (iel, accords neutres) du Girofard, centre LGBTQIA+ de Bordeaux et de Nouvelle-Aquitaine

    Interview de Pauline Garcia (elle, accords féminins), psy membre du ReST (Réseau de Santé Trans) Nouvelle-Aquitaine

  • Un reportage marquant : le Nouveau Festival 

    Un reportage marquant : le Nouveau Festival 

    J’ai pu couvrir la neuvième édition du Nouveau Festival les 14 et 15 mai 2025, qui permet à 2700 lycéen·nes et apprenti·es de la Région Nouvelle-Aquitaine de venir exprimer leurs talents artistiques. Réparti·es en 14 disciplines (musique, danse, théâtre, cinéma, photographie, écriture …), ces jeunes issu·es des 12 départements de la Région ont pu présenter les projets qu’iels ont élaboré tout au long de l’année scolaire. Le premier jour, j’étais accompagnée de mon camarade Lucas, qui est parti en début d’après-midi ; quant au 2e jour, je m’y suis rendu·e seul·e. Ici, je n’évoquerai que le premier jour, bien que le deuxième jour fût également riche en enseignements. Pour (ré)écouter les interviews : https://enoha-debuire.efj-blog.fr/2025/05/21/interviews-nouveau-festival-2025/

    Alors pourquoi raconter cet évènement plutôt qu’un autre ? J’ai ADORÉ assister au Village Européen organisé par O2 et RIG le lendemain (vendredi 16 mai) dans le cadre du Joli Mois de l’Europe, mais il me semblait plus intéressant de parler du Nouveau Festival, car j’y ai fait encore plus de magnifiques rencontres (je ne vous oublie pas les jeunes de la MEBA don’t worry <3). 

    Je souhaite dédier cette note de blog au groupe Stolas que j’ai rencontré sur place, et en particulier à Sasha avec qui j’ai noué une amitié très forte ; j’ai rencontré d’autres personnes adorables sur places, iels se reconnaîtront. 

    J’y allais sans réellement savoir où j’allais, car je n’avais pas eu l’occasion de participer à ce festival lorsque j’étais moi-même lycéen·ne. Lorsque le tram A m’a déposé·e à Buttinière, je commence à me questionner : Qui aller voir ? Quelles questions poser ? Je ne connaissais qu’une seule personne sur place que j’aurai pu interroger, j’attends 11h30 pour aller la voir chanter. À peine le temps de traverser le pont qui relie l’arrêt de tram au Rocher (avec Les Sales Majestés à fond dans les oreilles) que je retrouve Lucas sur le parvis qui … ne trouve pas l’entrée. Il faut dire que l’accueil ne se fait pas par la porte habituelle mais par la gauche. On finit par trouver l’entrée et on part chercher nos accréditations et dossiers de presse et on pénètre dans le festival en passant sous une arche rouge pétante aux couleurs de la Région – ambiance Tour de France garantie. Un petit tour de repérage pour bien commencer est de rigueur ; il faut répérer les différents chapiteaux et les salles en intérieur, cela peut paraître assez labyrinthique. Le temps d’installer le matériel – Tascam, micro et casque -, je retrouve mon amie chanteuse que je dois interviewer. Concert intimiste super réconfortant, elle a super bien chanté mais … je n’ai pas eu le temps de l’interviewer. Oui, c’est dommage. Ensuite, je tombe par hasard sur un ami écrivain qui veut me faire lire un de ses poèmes ; je lui ai donc proposé une interview qui était très émouvante. Avec Lucas, on discute un peu avec des festivalier·es mais l’appel du ventre se fait sentir, alors un détour à la boulangerie s’impose. Un sandwich poulet mayo plus tard, je suis d’attaque pour faire le plein d’interviews. Je tombe d’abord sur une réfugiée ukrainienne qui, dans un français parfait, me montre ses dessins, et toutes ses autres pratiques artistiques, que je n’énumérerai pas tellement elles sont nombreuses. Ses amies se joignent à elle, et on traîne ensemble car elles ont beaucoup à raconter – mais pas face au micro, tout le monde n’est pas à l’aise et je ne leur en veux pas. Ensemble, on part voir un concert. L’ambiance est cool, et à la fin du concert on se décide à aller voir un groupe de trois personnes qui ont des vestes noires custom trop stylées, avec des références queer, antifascistes et anarchistes. Il se trouve qu’ils ont un groupe de musique. Je me dis que c’est le groupe PARFAIT à interviewer, en plus ces personnes ont l’air adorables. On part les aborder, et c’est là que tout bascule …

    C’est à ce moment-là que je fais ma rencontre avec le fameux groupe Stolas, à qui je dédie ce texte. Notre première interaction ? Je m’exclame “Mais ça slay de fou par ici !”, une approche peu commune en reportage vous en conviendrez ! S’en suit alors une pluie de compliments, alors que j’étais vêtu·e d’une chemise kaki des plus classiques ; bref, je ne faisais pas le poids face à des vestes ultra basées. Je leur explique alors ma présence ici : “Je suis étudiant·e en journalisme et je suis en stage à O2 Radio, une radio associative de la rive droite bordelaise, et je fais un reportage sur le Nouveau Festival, je peux vous interviewer ?”. Ils sont très enthousiastes et acceptent avec la banane. Après un traditionnel test micro en ASMR, je commence par une question simple : “Présentez-vous” ; puis je leur demande de présenter le groupe et leur réponse est aussi “goofy” qu’eux même, c’est informatif et rigolo : j’ai l’interview parfaite ! Malheureusement, ils étaient en prestation le matin même et j’ai loupé leur fabuleux concert ; je leur demande donc si je peux avoir une de leur cover pour diffuser avec leur interview. Mais au lieu de simplement récupérer sur leur compte Instagram (@stolas_band) une vidéo de leur concert, je me dis que ça serait plus intéressant d’avoir une cover spontanée. Je leur demande “Vous pouvez me chanter une chanson ?”. Une cover de la chanson “It’s okay to punch nazis” de Cheap Perfume s’improvise en plein milieu du carré d’herbe où nous somme installé·es. Au-delà du message important porté par la chanson, je retiens surtout le son inexploitable dû au fait que les membre de Stolas, moi-même et 2/3 personnes aux alentours ont littéralement crié dans le micro. J’ai gardé cette cover car elle me rappelle un incroyable souvenir, mais d’un point de vue journalistique elle ne mènera nulle part … Mais d’un coup Sasha, le batteur du groupe, décide pour aucune raison de me plaquer au sol et manque de peu de détruire mon matériel ; je ne lui en veux pas, ce gars est adorable après tout.  

    Petite interlude sérieuse : Lucas revient me voir car l’attachée de presse de la Région Nouvelle-Aquitaine vient de l’informer que le vice-président de la Région en charge de la jeunesse, Jean-Louis Nembrini, est disponible pour une interview institutionnelle. Mais rien ne se passe comme prévu : les Tascam ne fonctionnent pas malgré toutes mes tentatives de le refaire fonctionner ; par chance, j’avais des micro-cravate Bluetooth que j’ai pu brancher à mon smartphone pour mener à bien l’interview. Une fois l’interview rondement menée, avec un fond musical assuré par les bandas landais qui reprennent de la variété française et des musiques du Sud-Ouest, je suis soulagé·e. Par chance, le micro et la bonnette ont isolé le son, laissant le vice-président à un niveau sonore bien supérieur à celui des bandas. 

    Nice job, Lucas rentre chez lui et moi je file retrouver mes nouveaux amis du groupe Stolas. Ils mettent bien une dizaine de minutes à me retrouver et s’exclament “Mais t’étais où ? On te cherchait !”. Je leur réponds avec humour “Bah vous savez y’en a qui bossent ici !”. C’est bon, j’étais adopté·e. Je me retrouve à aller voir un concert dans la salle 650 en leur compagnie et me fait embarquer dans des pogos : mauvaise idée, le sandwich poulet mayo remonte ! Après le concert, je discute avec le merveilleux Sasha, sans me douter qu’il deviendrait rapidement l’une des personnes les plus importantes dans ma vie <3 (oui ça va vite, la vie est pleine de surprises vous savez …). Mais il est déjà 16h30, le bus qui va les ramener chez eux à La Rochelle les attend … Ils vont récupérer leurs instruments à l’accueil avant de venir me saluer : Jules, le guitariste du groupe, me chante de manière merveilleusement fausse “Ce n’est qu’un au revoir » … il est censé être également chanteur dans le groupe, oui oui. Effectivement ce n’est certainement pas un adieu, j’ai trouvé un groupe d’amis géniaux. Yann, Jules, Sasha, cœur sur vous je vous aime <3. Avant de repartir également, je cherche d’autres personnes pour faire un micro-trottoir. Au fin fond du Rocher, je vais aborder un groupe de personnes qui m’ont l’air sympathiques et ouvertes à une interview. Parmi elleux, Léo accepte de répondre à mes questions. Il me dit qu’il vient de La Souterraine, un “bled paumé” au fin fond du Limousin. “Tu connais sûrement pas !” m’affirme-t-il … “Si je connais ! C’est sur le POLT, entre Limoges et Châteauroux !” ; le POLT ? C’est la ligne Intercités Paris – Orléans – Limoges – Toulouse, mon côté passionné·e de trains a surgi. On entame ensuite l’interview où il parle de sa pratique des arts plastique, puis notre queerness ressort. Je lui demande où il a eu ses badges ; l’un est aux couleurs du drapeau pansexuel, l’autre avec le drapeau transgenre. Il m’explique que pour en trouver, il faut aller à la Pride de Limoges … à deux doigts de me convaincre d’y aller. C’est ainsi que se termine cette journée riche en émotions ! 

    Cela a-t-il eu un impact sur me pratique journalistique ? Voici quelques enseignements que j’ai pu en tirer : 

    • Le matériel qui marche, c’est la base. Même si on l’a testé au préalable, un problème technique peut intervenir à tout moment. Il faut donc toujours anticiper, afin d’avoir un plan B, en l’occurrence ici du matériel de secours, et savoir rebondir si aucune solution viable n’est envisageable. 
    • Se restaurer durant son reportage, c’est une question à laquelle on ne pense pas forcément mais qui change TOUT ! Se renseigner si sur un évènement un repas est offert, s’il y a une boulangerie à proximité … Et adapter son repas au reportage : suivant la température, l’effort physique à effectuer … 
    • Créer un lien amical avec les personnes que l’on interviewe, c’est à éviter de manière générale ! Mais dans certains cas précis, cela est l’opportunité de faire de belles rencontres, il faut savoir la saisir ! Dans tous les cas, il faut être poli·e, bienveillant·e et chalereux·se afin de mettre en confiance l’interlocuteur·ice, surtout si ce·tte dernier·e n’est pas habitué·e à parler aux médias.
    • Passer du temps sur le terrain, c’est bénéfique ! Si j’étais resté·e qu’une heure sur place comme certain·es consœurs et confrères contraint·es par leur montre, je n’aurai pas pu obtenir autant de matière et surtout je n’aurai pas vécu d’immersion, grandement utile pour monter son sujet ! Quand on a le temps, il faut savoir en profiter ! 
    • La timidité, petit à petit on peut la vaincre ! Je suis une personne extrêmement timide et cela m’handicape énormément car j’ai beaucoup de mal à aller aborder des inconnu·es, notamment lors de micros-trottoirs. Mais la cadre bienveillant et rassurant du Nouveau Festival m’a aidé·e à aller vers autrui et à entretenir des discussions plus fluides. 

  • ITW de Joël Guttmann, présentateur du journal et chef d’antenne d’O2 Radio

    ITW de Joël Guttmann, présentateur du journal et chef d’antenne d’O2 Radio

    Présent à O2 Radio depuis sa création en 1997, Joël Guttmann a gravi les échelons jusqu’à devenir présentateur du journal et chef d’antenne et a constaté de nombreux changements. Il nous dévoile les coulisses de cette radio pas comme les autres

    Cadrage et son : Enoha Debuire – Montage : Lucas Salemi

  • Le détail des missions à O2 Radio

    Le détail des missions à O2 Radio

    Le studio d’enregistrement d’O2 Radio, pour le journal comme les émissions thématiques. C’est ici que je présentais les brèves en direct à midi.

    Les brèves : l’info locale au quotidien  

    Chaque matin, c’est la même routine : arrivée à la rédaction à 9h pour consulter l’information locale. En amont, durant mon trajet, je me suis déjà informé·e de ce qu’il se passait dans l’actualité à toutes les échelles. Mais une fois installé·e dans l’open space d’O2 Radio, il faut se concentrer sur l’actualité des communes aux alentours : Cenon, Lormont, Floirac, Bassens … Un petit tour sur le site des mairies s’impose alors afin de savoir les prochains évènements organisés par la mairie ou les associations de la commune, les travaux … Dans le même temps, on consulte ses mails pour lire les communiqués que l’on a reçu : communication institutionnelle, politiques, entreprises ou associations, il y a de quoi faire. Puis il faut aller chercher d’autres communiqués et dossiers de presse par soi-même : sur le site de la Métropole ou de la Préfecture, des organismes publics …  

    Vient ensuite le temps de la rédaction : il faut apporter le plus d’informations possibles tout en étant concis·e et clair·e car les auditeur·ices n’ont que le son, pas d’images ou de texte. En quelques phrases, on leur donne les “5W”, tout en veillant à ne pas déborder sur le temps d’antenne de(s) invité·es du journal de midi – les brèves ne doivent pas dépasser trois minutes. 

    Les reportages : donner la parole à celleux que l’on n’entend pas 

    Lire des communiqués quotidiennement, ça donne des suggestions de reportages. Tout comme les posts que l’on voit sur les réseaux sociaux, le bouche à oreille ou bien encore les affiches dans la rue. Avec toutes ces infos, toujours se poser cette question : cela va-t-il intéresser les personnes qui m’écoutent ? O2 se focalise sur l’actu des Hauts de Garonne : un forum de l’emploi à Tresses, l’inauguration des nouvelles bornes à déchets alimentaires à Lormont ou un festival au Rocher de Palmer ? Parfait ! On prend un Tascam (que l’on a essayé au préalable – on n’est jamais à l’abri d’une batterie vide ou d’un bug), on se rend sur place, et on pose ses questions bien préparées aux différent·es interlocuteur·ices. Dans certaines situations comme une manifestation ou un festival, des prises de son sont nécessaires pour s’immerger dans l’évènement. 

    Le montage : faire passer des messages de manière audible 

    Quand on parle, on fait des bruits de bouche, bégaye, cherche ses mots et se répète, c’est naturel. Mais à la radio, c’est très désagréable à écouter. Alors une séance de “nettoyage” s’impose. “Nettoyer” un son, c’est éliminer toutes ces choses désagréables que je viens d’évoquer. À O2 Radio, le montage se fait sur le logiciel Audacity. On fait des coupes pour enlever les passages indésirables, tout en essayant d’avoir les transitions les plus naturelles possibles. En plus de permettre d’avoir un son qualitatif, le nettoyage permet de garder l’essentiel des propos de(s) l’interviewé·es, afin d’aller à l’essentiel et de respecter un certain timing, bien qu’à O2 nous n’avons pas de consignes précise sur le temps que doit faire un son nettoyé. 

  • O2 Radio en quelques chiffres

    O2 Radio en quelques chiffres

    La radio émet depuis l’émetteur TDF d’Artigues-près-Bordeaux sur la fréquence FM 91.3, et ce depuis sa création en 1997. Son objectif est d’informer sur l’actualité des Hauts-de-Garonne (qui explique le nom d’O2 Radio – radio des Hauts-de-Garonne). La ligne éditoriale de la radio est simple : parler de la vie de la rive droite à Ambarès, Ambès, Artigues-près-Bordeaux, Bassens, Bouliac, Carbon-Blanc, Cenon, Floirac, Lormont, Tresses … Les associations, artistes, élu·es locaux et habitant·es sont invité·es chaque midi au journal pour partager une actualité qui leur tient à cœur, généralement un évènement organisé sur le territoire. La radio a la spécificité d’organiser des émissions avec des structures locales, comme l’émission Jeunesse Influente, qui donne la parole aux jeunes des quartiers populaires, animée par Pierre Ginès de la Mission Locale des Hauts-de-Garonne. On peut aussi citer le partenariat avec la MEBA – Maison de l’Europe Bordeaux Aquitaine- qui a donné naissance à l’émission hebdomadaire des Jeunes reporters européens, qui donne la parole aux jeunes issu·es des autres pays de l’UE pour parler de l’Europe. Selon la classification des radios FM par l’ARCOM – Autorité de Régulation des COMmunications -(ex-CSA – Conseil Supérieur de l’Audiovisuel-), la station se situe dans la catégorie A. Il s’agit des radios associatives accomplissant une mission de communication sociale de proximité dont les ressources commerciales provenant de la publicité de marque ou du parrainage sont inférieures à 20% de leur chiffre d’affaires (CA) total. Et depuis le 6 novembre 2020, la radio est compatible avec le DAB+, la radio numérique terrestre qui permet une meilleure stabilité et un meilleur son.

    40 : c’est le nombre de bénévoles à O2 Radio : iels animent des émissions sur de nombreuses thématiques telles que le handicap (Toujours debout), le cinéma (Ciné 100), le sport (O2 Sport Show), la justice (le magazine juridique et social) … La quasi totalité de ces émissions sont hebdomadaires, et durent entre 30 minutes et 2 heures.

    200 : c’est le nombre d’associations qui sont passées au micro d’O2 en 2024.

    192 : c’est le nombre de personnes issues de 10 structures différentes – Mission Locale des Hauts-de-Garonne, ITEP, collèges … – qui ont participé aux ateliers d’expression radiophonique.

    30 minutes : c’est la durée du journal d’information locale et culturelle, en direct à midi (rediffusé à 15h et 18h), présenté par Joël Guttmann. 2 minutes de lancement, 3 minutes de brèves et 25 minutes de questions/réponses avec le/la/les invité·es du journal.

    35 000 : c’est le nombre d’auditeur·ices hebdomadaires sur la bande FM.

    La radio est dirigée par le président Mayacine Diop, ainsi que par la vice-présidente Lilly Thomann. Le directeur est Adbellah Ahabchane. Quand aux salarié·es, on retrouve Joël Guttmann, responsable d’antenne et présentateur du journal, Nicolas Cantiniaux, responsable technique, et Christelle Camberlain, secrétaire et comptable. Actuellement les équipes d’O2 Radio comptent également dans leurs rangs Louis Molter, un journaliste en service civique.

  • Brèves O2 radio – 22 mai 2025

    Brèves O2 radio – 22 mai 2025

    • Un café linguistique est organisé ce soir à 18h30 48 rue Pompière au Bouscat. Venez découvrir ou pratiquer l’allemand, l’anglais, l’espagnol ou encore le portugais. Organisé par la mairie du Bouscat, La Passerelle et l’association Ricochet, cet évènement est gratuit et à accès libre, cependant la réservation est conseillée au 05 57 22 26 02 ou par mail à l’adresse europebordeaux@gmail.com 
    • Dans le cadre de la Fête de la Nature, la Ville d’Artigues-près-Bordeaux organise ce samedi 25 mai une nouvelle édition de Nature en Fête. Cette journée festive et familiale viendra clôturer le festival Festi-famille, dédié aux parents et aux enfants. La SCOP SaluTerre propose, dans le cadre du projet  »Jardins Haute Biodiversité » porté par Bordeaux Métropole, une animation dédiée à la sensibilisation des habitants à la préservation de la biodiversité à travers des pratiques de jardinage vertueuses. Cet atelier abordera de nombreux thèmes essentiels : gestion de la matière organique, sol vivant, paillage, haies, jardin en lasagne… Autant de techniques facilement reproductibles dans vos jardins pour favoriser la biodiversité ! Au programme : des apports théoriques enrichissants et un atelier pratique pour expérimenter directement ces méthodes sur une durée de 2 heures. Rendez-vous au Château de Bétailhe, 72 avenue de l’Eglise Romane à Artigues-près-Bordeaux. L’inscription est obligatoire, soit par mail à mehdi.chraibi@saluterre.com ou par SMS au 07 67 15 87 44. 
    • À partir de demain, la desserte des arrêts Herzog dans les deux sens à Ambès sur la Lianes 31 sera à nouveau assurée. Jusqu’à ce soir, le report de l’arrêt direction Gradignan Beausoleil se fait à l’arrêt Delacroix, et direction Ambès St-Exupéry, un arrêt provisoire situé 100m avant l’arrêt habituel est en place. N’oubliez pas qu’à partir du 2 juin, les horaires de la Lianes 31 changent, comme ceux des autres lignes du réseau TBM. 
    • Ose acte(s) citoyen, une pièce qui revisite l’histoire de la République française, demain soir à l’Oscillo-théâtroscope de Cenon ! Mis en scène par la Compagnie Humaine, cette représentation soulève une question : sommes-nous encore en république et en démocratie ? Pour tenter de retrouver le fil, divers retours en arrière, jusqu’à 1780 avec Tristan, un brave paysan, puis Louis XVI le jour où il allait perdre la tête, puis tant d’autres témoins. En traversant la Révolution, la Commune, la IIIème République, les années folles, le Front Populaire de 1936, les 30 glorieuses, le choc pétrolier, … jusqu’à aujourd’hui. Ben… ça fait réfléchir. Un spectacle grave et léger, insouciant et soucieux, complexe et simple. Un comédien, de multiples personnages, des moments drôles, d’autres un peu moins. La vie, quoi ! La place coûte 12€ en tarif plein, 8€ pour les adhérent·es et 6€ pour les enfants & titulaires de la carte jeune. La réservation est à faire par téléphone au 05 56 86 21 45 

  • Interviews – Nouveau Festival 2025

    Interviews – Nouveau Festival 2025

    Retrouvez ici l’ensemble de mes interviews réalisées lors de l’édition 2025 du Nouveau Festival le 14-15 mai, qui permet à 2700 lycéen·nes et apprenti·es de la Région Nouvelle-Aquitaine de venir exprimer leurs talents artistiques. Réparti·es en 14 disciplines (musique, danse, théâtre, cinéma, photographie, écriture …), ces jeunes issu·es des 12 départements de la Région ont pu présenter les projets qu’iels ont élaboré tout au long de l’année scolaire.

    Interview de Stolas, groupe de musique de La Rochelle

    Interview de MAD, groupe de musique libournais

    Interview de Nao, du groupe Five’Vorite

    Interview de Tori et Félix, comédiens

    Interview de Léo, artiste plastique

    Interview d’Abel, comédien

    Interview de Thomas, écrivain présent à l’Espace écriture

    Interview Irina, artiste multicasquette originaire d’Ukraine

    Interview de Jean-Louis NEMBRINI, vice-président de la Région Nouvelle-Aquitaine

  • Brèves O2 radio – 19 mai 2025

    Brèves O2 radio – 19 mai 2025

    • Ce soir à 19h seront remis les prix européens 2025 à l’Athénée municipal, 10 place Saint-Christoly à Bordeaux. Une soirée exceptionnelle est prévue, avec un cocktail offert par la ville de Bordeaux et la Métropole. L’entrée est gratuite et la réservation est obligatoire, par mail à europebordeaux@gmail.com 
    • Une rencontre des entreprises aura lieu demain à 18h au Rocher de Palmer. La ville de Cenon invite les entrepreneur·ses à échanger autour du développement économique de leur entreprise et du territoire. Le but de ce rendez-vous ? Mieux connaître le tissu économique local, mobiliser de nouvelles forces vives pour relancer le club des entreprises dans un cadre convivial ,favoriser une dynamique économique commune et encourager les échanges entre acteurs du territoire. Le programme de la soirée :  De 18h00 à 18h30 : accueil par Monsieur le Maire et les membres du bureau du club des entreprises, de 18h30 à 19h00 : prises de parole officielles puis de 19h00 à 21h30 : échanges et discussions autour de tables thématiques : 
      Urbanisme et immobilier (projets locaux, développement territorial). 
      Emploi et ressources humaines (accompagnement à l’emploi, formation). 
      Accompagnement et informations générales (CCI, fiscalité, réglementation). 
      Réseaux et avantages (opportunités de collaboration, lieux d’échanges). Un rendez-vous incontournable pour les entreprises souhaitant s’informer, partager et contribuer à la dynamique économique de Cenon. Pour participer, il faut s’inscrire par mail à l’adresse deveco@ville-cenon.fr 

    • Il est impossible de se stationner dans les rues République et Tallavi à Lormont depuis ce matin, et ce jusqu’au 23 mai à cause de travaux d’une phase préparatoire de travaux nécessitant la rénovation des bordures et caniveaux. La circulation sera maintenue à 30km/h mais le stationnement des riverains impossible. Des alternatives sont proposées à proximité, sur des parkings habituellement fermés la nuit : parking de l’espace culturel du Bois fleuri (entrée par la place du 8 mai 1945) et parking de la salle Léo Lagrange (entrée par la rue Lavergne). 
    • Pour finir ces brèves sur une note joyeuse, samedi soir, les jeunes de la MEBA, la maison de l’Europe Bordeaux-Aquitaine, ont organisé un visionnage festif de l’Eurovision. Ils ont organisé un quiz sur le concours, auquel j’ai participé … mais pas remporté, avant de regarder ensemble le concours. On m’a donc expliqué pourquoi organiser cette soirée :
    • L’Eurovision, c’est fini mais la fête de l’Europe continue jusqu’au 28 mai sur la métropole bordelaise, retrouvez toutes les infos sur le site europe-bordeaux.eu ! 

  • Brèves O2 radio – 13 mai 2025

    Brèves O2 radio – 13 mai 2025

    • Pour célébrer le Joli mois de l’Europe, l’Orchestre Européen est en concert ce soir à la Rock School Barbey de Bordeaux ! Ce projet vise à faire se rencontrer des jeunes venus de la Région Nouvelle-Aquitaine, d’Italie, d’Allemagne, de Roumanie et de Malte, pour les amener à développer leur apprentissage de la musique et de la citoyenneté européenne. Cette année, sous la direction du chef d’orchestre Félix Lacoste, les musiques de Billie Eilish sont à l’honneur. Les jeunes se produiront donc en concert à la Rock School Barbey mais également au Rocher de Palmer jeudi, dans le cadre du Nouveau Festival. L’entrée est gratuite et sur réservation par mail à l’adresse m.velez@lelaba.eu 
    • Dans le cadre du programme « 100 villes climatiquement neutres et intelligentes d’ici 2030 – par et pour les citoyens », Bordeaux Métropole a obtenu le label « Mission Villes », reconnaissance européenne de la qualité de sa stratégie de neutralité climatique. Après les Villes de Lyon et de Marseille, labellisées l’an dernier, six nouvelles collectivités françaises dont Bordeaux Métropole ont vu leur “Climate City Contract” validé, une reconnaissance européenne du sérieux et de la qualité de leur stratégie de neutralité climatique. Dans le cadre de son Contrat climatique, Bordeaux Métropole s’engage notamment à poursuivre son action pour massifier la rénovation énergétique des logements sur son territoire, généraliser l’utilisation des transports en commun et des mobilités douces, et accompagner la décarbonation de l’industrie. Parmi les nombreux projets qui contribueront à ces objectifs dans les prochaines années, on peut citer la poursuite de la subvention à la rénovation via la plateforme Ma Rénov’, l’augmentation de l’offre de transports en commun avec la création de plusieurs lignes de bus express et la mise en place du RER métropolitain, et le déploiement d’une zone industrielle et portuaire bas carbone. 
    • Vous êtes dessinateur·ice, peintre, sculpteur·ice ou photographe amateur·ice ? Du 10 juin au 28 juin, exposez vos travaux au Salon des arts visuels de Lormont. Pour vous inscrire, téléchargez le formulaire disponible sur le site lormont.fr et renvoyez-le au centre d’arts avant le 28 mai. + d’infos au 06 84 13 97 89 ou par mail à arts@lormont.fr . Le dépôt des œuvres sera à se faire le 28 mai, de 9h à 12h et de 14h à 18h 
    • Le concours des Maisons Fleuries 2025 de la ville de Bassens approche ! Les inscriptions au concours sont ouvertes jusqu’au vendredi 30 mai.  
      Vous pouvez dès à présent vous inscrire pour participer et tenter de remporter le concours dans l’une des quatre catégories : Jardin fleuri, Clôture fleurie ou balcon fleuri, Commerce fleuri et jardins familiaux, pour la rue Sybille. Vous pouvez participer jusqu’au vendredi 30 mai 2025. Pour s’inscrire, il faut télécharger le règlement sur le site ville-bassens.fr où vous y trouverez les critères de sélection et le bulletin d’inscription, remplir le bulletin d’inscription et le ramener au service communication de la mairie ou l’envoyer par mail à communication@ville-bassens.fr . Le jury passera sur les différents sites en juin. Les prix seront remis le samedi 19 juillet à 11h, lors de la Fête Champêtre. 
  • Brèves O2 radio – 8 mai 2025

    Brèves O2 radio – 8 mai 2025

    • Afin de renforcer l’offre de commerces de proximité et d’animer le territoire, la Ville de Cenon propose deux emplacements pour des installations régulières de commerces non sédentaires : une restauration de type food truck sur la Place de la Demi-Lune dans l’allée centrale et une rôtisserie et/ou producteur·ices, maraîcher·es à l’angle des rues René Cassagne et Professeur Calmette (face à la boulangerie Le Trianon et au commissariat de la police nationale). Les documents à consulter ou à télécharger sont disponibles sur le site internet de la mairie de Cenon. Le dossier de candidature à transmettre se fait de 3 façons : soit par courriel à l’adresse deveco@ville-cenon.fr avec comme objet : « AMI Emplacements domaine public 2025 », soit par dépôt sous enveloppe au service Développement économique et insertion professionnelle contre récépissé soit par courrier recommandé avec accusé de réception à l’adresse suivante : 
      Hôtel de Ville de Cenon au Service Développement économique et insertion professionnelle qui se situe au 1 avenue Carnot – CS50027 33152 CENON Cedex 
    • Bordeaux Métropole lance la concertation relative à l’aménagement de la zone d’activités de Lissandre située à proximité de la Garonne, à l’Est de la limite communale entre Bordeaux, Cenon et Lormont. Depuis 2021, une réflexion est engagée sur le devenir de ce secteur à vocation industrielle et portuaire. Les documents relatifs à cette concertation seront consultables en mairie et en ligne sur le site participation de Bordeaux Métropole à partir du 13 mai. Afin d’éclairer les riverain·es, recueillir les avis et débattre du projet, une réunion publique est organisée le mardi 13 mai à 18h à l’Hôtel de Ville de Cenon. Plus d’informations sur participation.bordeaux-metropole.fr 
    • Le Marché Carnot, c’est le nouveau point de rendez-vous pour vos vendredis soirs ! Producteur·ices locaux, grignotage sur place et ambiances musicales sont proposées sur le parvis de l’Hôtel de ville de Cenon et le long de la rue René Bonnac, fermée au stationnement et à la circulation pour l’occasion. Le marché vous accueille les vendredis 09 et 23 mai 2025 de 18h00 à 21h00. 
    • En amont du défi « 10 jours sans écrans », les crèches ont sensibilisé les parents aux dangers que les écrans représentent pour les très jeunes enfants et les ont invités à partager des activités alternatives. Le défi tout public se déroulera au Bois fleuri du 13 au 22 mai. Nous sommes toutes et tous invité·es à relever le défi « 10 jours sans écrans de loisirs » : un sevrage volontaire et salutaire mais très contraignant, pour retrouver des plaisirs partagés, prendre soin de sa santé et de l’environnement… car les écrans omniprésents présentent des dangers contre lesquels il faut se protéger et protéger les enfants. D’où l’initiative menée au printemps dans nos crèches.