
L’éventuel retour d’un sénile complotiste d’extrême droite au pouvoir inquiète-il les américain·es ?
C’est ce qui ressort d’une étude de l’organisation psychologique américaine, qui dans une étude publiée en octobre révèle que 69% des américain·es stressent à cause des élections américaines, contre 52% en 2016 avant la victoire surprise de Donald Trump.
Entre batailles judicaires, débats dramatiques, retrait tardif de Biden au profit de Harris et même tentatives d’assassinat, ces élections sont particulièrement mouvementées.
Les médias et les réseaux sociaux jouent un rôle clé dans ce stress électoral ; d’après un fervent supporter trumpiste, les américain·es sont “martelés à droite et à gauche par les médias et toutes les fausses conneries” et “peuvent rien dire sur les réseaux sociaux sans que ce soit qualifié de faux”, lorsque les démocrates s’inquiètent d’un nouveau mandat Trump.
Une sorte de cohésion s’est créée entre américain·es stressé·es, qui ne tiendra sûrement pas demain quand la moitié de la population désapprouvera le résultat du scrutin.
