Une adolescente de 15 ans a disparu en Gironde : la gendarmerie est à sa recherche. Paola Vielle a été déclarée disparue le vendredi 28 mars sur la commune de Saint-André-de-Cubzac (Gironde). Elle a été aperçue pour la dernière fois à Saint-André-de-Cubzac et mesure 1,65 mètre. Elle a les cheveux raides, longs et châtains, et a des yeux gris-vert. N’hésitez pas à contacter la gendarmerie.
Aujourd’hui c’est la journée de visibilité transgenre, qui célèbre les vies des personnes trans, ainsi que les difficultés qu’elles rencontrent au quotidien. Dans un contexte de transphobie généralisée partout dans le monde y compris en France, cette journée prend place dans le contexte d’une offensive réactionnaire contre les droits des personnes trans. À Bordeaux, des associations comme ANCRES aident les personnes trans et non-binaires dans leur parcours de transition.
TBM a présenté ce matin les nouveaux bus électriques de la ligne G. Deux bus circuleront dès la semaine prochaine sans voyageurs afin d’être testés. La mise en service est prévue à la fin du printemps et le dépôt construit pour l’occasion est situé quai de la Souys à Floirac.
Dimanche après-midi, un incendie s’est déclaré dans un cabanon de jardin, près du quartier des Chartrons. Le feu s’est déclenché à la suite d’un barbecue mal éteint. Les sapeurs-pompiers ont maîtrisé celui-ci rapidement. Le propriétaire des lieux, un retraité, a été légèrement brûlé aux bras et au visage.
L’exposition « The Art of the brick » s’installe à Bordeaux après avoir cartonné dans les capitales du monde entier. Au musée Mer Marine de Bordeaux, à partir du 18 avril 2025, elle mettra en valeur les œuvres de l’artiste américain Nathan Sawaya, qui créée uniquement à partir de Lego. L’exposition propose plus de 90 oeuvres constituées de plus d’un million de briques.
Le 11 mars, le TGV M était présenté aux journalistes et passioné·es du rail à la Gare de Lyon à Paris. Ce train qui devrait entrer en service en 2026 sur l’axe Paris-Lyon-Marseille se veut capacitaire et confortable, avec de nombreuses innovations.
La principale caractéristique de cette nouvelle génération de trains à grande vitesse est d’être modulaire, d’où le “M” de TGV M. Concrètement, cela veut dire que selon la fréquentation, des voitures pourront être rajoutées ou enlevées de la rame, afin de former des TGV à 7,8 ou 9 voitures. C’est inédit, jamais on avait “découpé” d’automotrice, comprenez les trains qui n’ont pas besoin de locomotive pour rouler.
Dans sa composition à neuf voitures, le TGV M pourra transporter 740 passager·es, du jamais vu sur nos rails … et en unité multiple (UM), la capacité totale atteindra 1480 passager·es. À titre de comparaison, les Ouigo, qui ont les rames les plus capacitaires du parc TGV, ne peuvent transporter que 640 personnes, soit 100 de moins que le TGV M.
Pour les sièges, un tissu tricoté en 3D et une mousse mieux adaptée aux différentes morphologies a été choisi. En première classe, les sièges sont cinq centimètres plus larges que dans les générations précédentes de TGV avec des accoudoirs pleins et un appui-tête réglable. En seconde classe, la structure plus fine des sièges permettrait, selon la SNCF, de gagner cinq centimètres pour les jambes.
Le Wifi tant décrié a été reboosté, mais dépend toujours de la couverture 4G/5G de la voie ferrée. Des prises et des ports USB sont présents à chaque place … mais pas d’USB C ici, un antique USB A datant de la conception du train à la fin des années 2010 ; le même problème se retrouve dans les futures rames MP19 de la RATP.
Quant aux PMR, leur accessibilité est sensée être facilitée avec une plateforme élévatrice et une voiture basse dédiée. Cependant, la plateforme est complexe et des pannes ne sont pas à exclure.
Le Bistro : la voiture bar à deux niveaux
Pour la première fois, le Bistro (ne dites plus “voiture bar”) est disposé en mezzanine sur deux étages. On achète ses produits en libre-service avec une borne à l’étage inférieur, et on casse la croûte à l’étage avec un espace de restauration de 28 places assistes dans un style cocooning très nordique. Le/la barista vous accueillera toujours en voitures 4 et 14, mais le libre-service permettra de réduire considérablement le temps d’attente.
Adieu les plats de chef·fes hors de prix, ici on aime la simplicité, comme le croque-monsieur à 7,90€, la meilleure vente de la voiture bar. Le Bistro TGV !nOui est avant tout convivial, presque à la bonne franquette. Alain Krakovitch, directeur de TGV et Intercités, déclare à la presse « On vise la convivialité, les échanges, en faire un vrai endroit pour passer le temps ». Rendez-vous dans un an sur la LGV Sud-Est pour l’essayer à grande vitesse !
Le 11 mars, SNCF Voyageurs et Alstom ont présenté le TGV M, la dernière génération du TGV qui entrera en service en 2026 sur l’axe Sud-Est – Paris-Lyon-Marseille. Mais derrière un train à grande vitesse innovant, plus capacitaire et plus respectueux de l’environnement, se cache un réseau ferré à deux vitesses.
Pour un total de 3,5 milliards d’euros, SNCF Voyageurs a commandé 115 rames à Alstom de ce TGV modulaire (d’où le nom TGV M), c’est à dire qu’au besoin ou pourra enlever ou rajouter jusqu’à 9 voitures. Mais il semble utile de rappeler que dans les années 2010, de nombreuses rames TGV Sud-Est et Atlantique ont été précocement envoyées à la casse alors qu’en étant rénovées, elles auraient pu rouler encore une dizaine d’années ; la capacité totale de transport en TGV a donc diminué.
Le plus scandaleux reste cette belle image de façade d’investissements massifs dans le ferroviaire, mais qui en réalité ne concernent que la grande vitesse. Lorsqu’il s’agit de nos TER et Intercités, le constat est bien différent. Par exemple dans le Limousin, la ligne Limoges – Angoulême a fermé en 2018, et la ligne Guéret – Felletin devrait fermer cet été. Le point commun de ces deux lignes ? Le mauvais entretien du réseau. Alors que l’urgence climatique est là, le transport ferroviaire qui est la réponse de mobilité la plus écologique, ne peut répondre aux besoins de mobilité quotidienne. La ligne entre Paray-le-Monial et Montchanin, qui permet la liaison entre Clermont-Ferrand et Dijon, est en danger et devrait fermer en 2027.
On achète des TGV, et les autres trains alors ? Pour les Intercités, 28 rames Oxygène ont été commandés par l’Etat – en charge des Trains d’équilibre du Territoire- avec des options pour aller jusqu’à 75 rames optionnelles. Quant aux TER, c’est un joyeux bazar. En Nouvelle-Aquitaine, des TER sont supprimés chaque jour en raison du manque de trains. Mais le pire reste en Auvergne Rhône Alpes, où la région – elle-même en manque de matériel roulant – prête des TER à la région Nouvelle-Aquitaine, et ça ne suffit pas. Fin juin, la première ligne de TER privée, une abomination pour le service public, sera en service entre Nice et Marseille via l’entreprise Transdev … mais avec des trains publics. En effet, SNCF Voyageurs est contrainte de prêter ses trains à l’entreprise privée car elle ne recevra pas à temps ses trains – des Regio2N flambants neufs – qu’elle a commandé. Les bonnes vieilles rames Corail réversibles (RCR) tractées par des BB22200 – des locomotives toutes droites sorties des eighties- seront mises au rebus alors qu’elles sont capacitaires qu’on manque de trains ; les TER Nice – Marseille seraient provisoirement assurés avec des unités simples (US) de Régiolis quadricaisses, beaucoup moins capacitaires, en attendant l’arrivée au compte-goutte des Regio2N de Transdev.
La privatisation du ferroviaire est donc un massacre et a pour unique but d’engraisser des actionnaires gavés au détriment des usager·es. “Pour que le capital graille, la SNCF déraille” chante Planète Boum Boum dans sa chanson “On veut du fret ferroviaire” sortie il y a tout juste un an, avant que Fret SNCF meure le 1er janvier 2025 d’un plan de discontinuité mené par l’Union Européenne et la macronie. Le Royaume-Uni a privatisé dans les années 90 et revient désormais en arrière car les prix ont explosé, la qualité de service dégradée et le nombre de trains diminué. Et pour en revenir sur le matériel roulant, on ne peut que s’indigner de voir le manque de trains disponibles pour assurer TER, Transilien et autres Intercités … Mais à quoi ça sert d’avoir des trains lorsque que la quête de rentabilité du service public fait fermer des lignes ou les confie à des acteurs privés qui veulent s’engraisser, en faisant augmenter les tarifs et non la qualité des dessertes …
Utiles et dignes de confiance, les journalistes restent des piliers, dans l’opinion. Les faits divers sont suivis de près sans en surestimer la place.
Selon le 9e baromètre sur l’utilité du journalisme (Assises/Viavoice), 86 % des personnes interrogées considèrent le journalisme comme utile.74 % accordent en priorité leur confiance aux médias professionnels, loin devant les réseaux sociaux (12 %). Les journalistes sont plébiscité·es pour leur rôle dans la vérification des fausses informations (67 %) ou encore dans la révélation de pratiques illégales ou choquantes (43 %).
Des attentes vis-à-vis de l’information et des faits divers
Si 46 % estiment que les médias leur apportent des informations utiles au quotidien, les avis restent partagés sur les outils comme le fact-checking, jugé essentiel pour lutter contre la désinformation (33%). Le traitement médiatique des faits divers intéresse (69 % se prononcent dans ce sens). Sur ce pourcentage, 71 % des personnes sondées disent s’informer par leurs propres moyens sur ces sujets. Pour une majorité, ces récits doivent avoir autant de place que la politique (59 %), l’international (61 %) ou l’actualité locale (71 %). 65 % y voient un bon moyen d’aborder les enjeux judiciaires et sécuritaires. Contrairement à une idée reçue, 70 % estiment que les faits divers ne prennent pas trop de place dans les médias. Et lorsque les responsables politiques s’en emparent, 62 % jugent cette récupération au moins parfois utile
Dans cet épisode de Rhinocéros, le duo Usul et Lumi évoque le fabuleux personnage qu’est notre cher Cyril Hanouna. Il revient sur son actualité récente avec le retrait du canal TNT de C8 que « Baba » inondait de son Touche pas à mon poste, mais le gâteau trop imbibé de polémiques en a fait un vrai Baba au rhum immonde. Blast résume parfaitement le bonhomme dans la description de la vidéo : « On vous résume le personnage et la situation : on a là un homme de télévision, égocentrique et tyrannique, multimillionnaire, passionné de politique, tenté par la présidentielle, vous vous doutez bien que pour lui il y a un modèle qui s’impose et qui le fait rêver, c’est celui de Trump. »
Je recommande cette vidéo car elle expose les nombreuses polémiques autour de Cyril Hanouna ainsi que la dangerosité de cet animateur télé. Le duo alerte sur un idiot qui ne l’est pas tant que ça et qui a un impact monumental sur le paysage audiovisuel français (PAF), sur la société et sur la démocratie, en attendant une hypothétique candidature à la présidentielle en 2027. Il semble utile de préciser qu’une majorité des intervenant·es sur le plateau de TPMP sont d’extrême droite ou apparentés.
Grâce a cette immersion de Thierry Pupier de Aiguillages, voyagez depuis les cabines des deux locomotives BB25500 préservées assurant un train spécial pour la Fête des Lumières le parcours Valence-Ville – Lyon-Perrache, avec les explications des conducteurs !
Un cab ride génial, à bord de deux BB25500 préservées, en double traction ! Une immersion réussie, qui peut aussi bien plaire à un·e passionné·e de trains comme moi qu’à une personne étrangère au domaine ferroviaire. Le côté technique pourra plaire aux ferrovipathes, tandis que les beaux paysages qui défilent contenteront les amoureux·ses du voyage. Toujours un plaisir de voir nos bonnes vieilles locos reprendre du service pour faire découvrir à nous, plus jeunes, le ferroviaire d’antan qu’on a pas connu, où voir un TGV Atlantique paraît uniquement une antiquité en fin de vie tandis que nos ainés l’ont découvert lors de ses premiers tours de roue fin 80′.
L’article de L’Humanité relate la polémique entourant Rima Hassan, eurodéputée de La France insoumise, à la suite de son interview sur Sud Radio le 27 février. Lors de cet entretien, elle a qualifié l’action du Hamas de « légitime » selon les résolutions de l’ONU, tout en condamnant fermement les exactions du 7 octobre 2023, précisant que « le mode opératoire du Hamas est un mode opératoire terroriste ».
Ces propos ont été partiellement repris sur les réseaux sociaux, suscitant des réactions indignées de la droite et de l’extrême droite. Des personnalités politiques, comme David Lisnard et Prisca Thévenot, ont critiqué ses déclarations. Le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, a signalé ces propos à la procureure de la République de Paris pour « apologie du terrorisme ». Certains députés du Rassemblement national, tels que Jean-Philippe Tanguy, ont demandé la déchéance de sa nationalité française, l’accusant de « travailler pour des intérêts étrangers ». Marion Maréchal a également lancé une pétition en ce sens.
Deux ministres ont évoqué cette possibilité : Patrick Mignola, ministre des Relations avec le Parlement, et François-Noël Buffet, ministre délégué à l’Intérieur, sous réserve d’une condamnation judiciaire. Cependant, la déchéance de nationalité est juridiquement inapplicable à Rima Hassan, car elle n’a pas de double nationalité, étant née apatride et naturalisée française en 2010.
Cette situation soulève des questions sur la liberté d’expression et la dérive démocratique que représenterait une telle mesure contre une élue de la République.
Cet article résume de manière simple et impartiale la polémique autour de Rima Hassan, victime d’attaques perpétuelles de la droite et de l’extrême droite, juste car elle ose dénoncer le génocide à Gaza. C’est le plus souvent une citation tronquée de Rima Hassan qui circule massivement sur les réseaux sociaux : « Le Hamas a une action légitime », rappelle l’Huma. Rima Hassan est l’exemple parfait du harcèlement que l’on vit beaucoup plus si on se place à gauche de l’échiquier politique, d’autant plus si l’on a des origines de pays à majorité musulmane. Cela démontre aussi que les chiens de garde de la droite « traditionnelle » des macronistes aux « Républicains » sont toujours prêt·es à taper sur la gauche en utilisant le mensonge …
Eliott, 16 ans, est un jeune homme trans qui a commencé sa transition sociale à 13 ans. Alors que 350 meurtres transphobes ont été recensés dans le monde en 2024, il raconte son parcours, entre difficultés et affirmations de soi, et partage son expérience avec bienveillance et résilience.
“Je me suis rendu compte que j’étais un homme quand j’ai entendu parler des personnes transgenres. Cela m’a ouvert les yeux : je n’étais pas bien dans mon corps et entendre ‘elle’ me dérangeait. J’ai compris que pour mon bien-être, je devais changer. J’ai alors commencé à m’informer, à lire des témoignages et à échanger avec d’autres personnes trans. Ça m’a permis de mieux comprendre ce que je ressentais et de me sentir moins seul.”
Comment s’est passée ton annonce à ton entourage ?
À 15 ans, j’ai fait mon coming out : je me suis coupé les cheveux, j’ai commencé à porter des vêtements amples et j’ai demandé à mon entourage de m’appeler Eliott. Certains de mes proches essayent, mais beaucoup utilisent encore mon deadname [le prénom de naissance d’une personne trans ou non-binaire]. Avec ma famille, c’est plus compliqué : ma mère et ma sœur ne l’acceptent pas et pensent que c’est une « tendance ». Chaque discussion sur mon genre tourne à la dispute. Cela a été une période difficile, car j’avais besoin de leur soutien et de leur reconnaissance. Malgré cela, je suis resté ferme sur mon identité, car je savais que c’était la bonne décision pour moi.
Quelles ont été les difficultés rencontrées ?
Quand j’ai annoncé ma transition à mes parents, ils ont refusé d’écouter. Dans la rue, je reçois souvent des regards insistants et des remarques blessantes. Même mes ami·es ont du mal à me genrer correctement. Cela me met très mal à l’aise. J’ai aussi rencontré des difficultés pour obtenir des vêtements qui me faisaient me sentir bien et pour trouver un binder [une brassière aplatissant le torse]. Ces obstacles peuvent sembler anodins, mais ils ont un réel impact sur le moral et la confiance en soi. Heureusement, certaines personnes me soutiennent et m’aident à avancer.
Comment gères-tu cette période d’attente avant les étapes médicales de ta transition?
Je galère à avoir un binder, mais je fais avec. Dès mes 18 ans, je commencerai la testostérone et les opérations. Cela m’aidera à me sentir mieux dans ma peau et à m’épanouir pleinement. En attendant, le soutien de mes ami·es est essentiel : iels m’acceptent comme je suis, et cela m’aide beaucoup au quotidien. J’essaie aussi de me concentrer sur ce qui me fait du bien, comme la musique ; je joue de la guitare. Ce sont des moyens qui me permettent de canaliser mon énergie et d’exprimer mes émotions.
Pourquoi avoir choisi le prénom Eliott ?
Tout simplement parce que j’aime beaucoup ce prénom et qu’il s’accorde bien avec mon nom de famille. C’est celui qui me représente le mieux. Il me donne aussi un sentiment de cohérence et de légitimité : il correspond à l’image que j’ai de moi-même. C’est un vrai pas en avant dans mon affirmation.
Qu’est-ce qui t’aide à avancer malgré les obstacles ?
Ce qui me donne de la force, c’est de savoir que je suis sur le bon chemin. Même si tout n’est pas facile, je sais que je fais ce qu’il faut pour être moi-même. Le soutien de mes ami·es et de certaines personnes de la communauté queer m’aide énormément. Je me répète souvent que ma transition est un marathon, pas un sprint, et que chaque petite avancée est une victoire.
Quel message aimerais-tu faire passer ?
Les identités de genre ne sont pas des opinions, mais des réalités vécues. Ignorer ou rejeter l’existence des personnes trans, c’est nier leur expérience et leur dignité. L’acceptation et le respect des différences permettent de créer des ponts, pas des murs. Ouvrir son esprit, c’est avant tout reconnaître l’autre. Je voudrais dire à toutes les personnes trans ou non-binaires qui doutent ou qui souffrent qu’elles ne sont pas seules, et que leur identité est légitime. Peu importe les épreuves, nous avons le droit d’exister et d’être respecté·es.
Mis en place depuis 2020, avec différentes phases allant jusqu’en 2030, le RER Métropolitain a pour but de faciliter les déplacements entre la métropole bordelaise et sa périphérie. Entre critiques et réussites, interview de Mickaël Baubonne, expert des transports bordelais et défenseur du projet de métro et de Bixente Etcheçaharreta, porte parole du Conseil Régional de Nouvelle-Aquitaine, qui cofinance ce projet.
Challenge MOJO
Vidéo réalisée dans le cadre du Challenge MOJO (Mobile Journalism), qui consiste à réaliser un sujet JT uniquement au smartphone et non avec des caméras « professionnelles », en partenariat avec TV7 Bordeaux avec l’aide du journaliste Ivan Branchy, ancien élève de l’EFJ Bordeaux et présentateur du journal de TV7.